« Fabien est mort à cause d’une imbécilité »
Dans sa main droite, elle tient un petit cadre noir avec la photo de son mari. Par moments, elle caresse le verre avec le revers de son index.…
Dans sa main droite, elle tient un petit cadre noir avec la photo de son mari. Par moments, elle caresse le verre avec le revers de son index.…
Jonathann Daval a tué sa femme à la suite d'une dispute. La cour et les parties sondent l'accusé et cherchent les raisons du passage à l'acte.
Dans leur maison de la commune de Gray, en Haute-Saône, le soir du 27 octobre 2017, Jonathann Daval a étranglé sa femme. Avant de lui serrer le cou, il l'a…
May fait commerce de ses charmes. Ni marcheuse de Belleville, ni michetonneuse de Pigalle, elle reçoit à domicile. Début mars, elle décide de partager les frais et l’espace…
Hélène a tué Zélia, sa petite fille,car elle pleurait trop. En toile de fond, un huis clos familial étouffant, et des traditions pesantes.
Soixante-dix millions d’euros envolés. Avec un téléphone, un masque en silicone et une tchatche imparable. Année 2015 : alors que la France est en état d’urgence et fait face…
Ce sont deux familles qui n'auraient jamais dû être réunies. Contournant exceptionnellement le huis-clos partiel imposé par le Covid, le président Marc Fricoteaux les a laissés prendre place…
Devant la cour d'assises du Rhône, un homme de 46 ans est accusé des meurtres de sa compagne et de sa fille. Pendant un mois et sept jours, il a vécu près des cadavres, en compagnie de son jeune fils.
Son collègue a dégainé son arme et fait feu à trois reprises. Une première balle dans le capot, une seconde dans la calandre et la dernière dans l'aile avant droite.
Voici les trois compères qui trinquent une fois de plus. La bière forte et âcre dont Thierry et Estelle s’enivrent leur anéantit l'entendement, et de leurs bouches pâteuses,…
Il est des témoignages qui illuminent un procès. Des mots comme des compresses, suturant les plaies et apaisant les douleurs. Ils sont assez rares. On entend davantage une…
« La nuit du 11 au 12 avril était une nuit de confinement ordinaire, dont la majorité de la population a compris la raison… sauf une petite bande d’irréductibles, à Montcenis. Une famille connue pour son incapacité à respecter les règles de vie collective. »